Notre budget à l’heure des choix
Soyons clairs, la caisse est vide. Et nous nous inquiétons un petit peu. Il ne reste plus de grandes dépenses mais beaucoup de petites. De l’isolant et des lambris sous la toiture et dans la salle de bains, l’escalier, le poêle, les sommiers et matelas, ainsi qu’une partie de l’électroménager que nous prévoyions de renouveler, les produits de décoration, les placards et accessoires pour penderies et rangements, les éclairages... Certes, nous n’espérons pas disposer de tout le confort dès notre emménagement et notre maison mobilisera nos économies pour une bonne décennie encore. Mais, dorénavant, il faut faire des choix stratégiques. Nous décidons donc que les lits seront nos cadeaux de Noël et qu’ils engloutiront les étrennes des grands parents.
L’escalier, lui, vient en priorité. Nous en avons un peu assez de grimper sur des planches en équilibre. Jusqu’ici, il était bien pratique d’avoir assez d’espace pour monter les matériaux à l’étage mais, à présent que le plus gros est fait, l’implantation de l’escalier intérieur devient nécessaire. Encore une commande auprès de notre menuisier préféré qui nous fait une jolie fleur il va réaliser les marches dans une bille d’ormeau qu’il a gardée pour une occasion comme celle là. Sans supplément de prix par rapport au pin, c’est drôlement sympa Lorsque l’escalier fut encastré à sa bonne place, le salon gagna énormément en esthétique. Cette belle réalisation dans un bois noble a ajouté une touche raffinée, presque luxueuse à notre décor. U faut dire que notre menuisier est un artiste autant qu’un artisan et que la forme de cet escalier était courbée de partout, sa finition exceptionnelle, une véritable oeuvre d’art... Bravo Bernard et merci !

